Résumé

Avenir de la cavalerie en campagne (1869)

Des auteurs militaires ne veulent demander à la cavalerie que de savoir éclairer et de produire des effets moraux c'est-à-dire de paraître subitement à la fin d'une bataille comme un épouvantail, pour changer une défaite en déroute.
La cavalerie, avant de pouvoir espérer produire des effets moraux, analogues à ceux qui amènent les grandes déroutes, doit d'abord s'affirmer et être sûre elle-même de son moral.
Elle n'aura obtenu ce résultat que lorsqu'elle aura pratiqué l'habitude de renverser les lignes ennemies (infanterie ou cavalerie) avec le poitrail de ses chevaux.
Source : Gallica

Avenir de la cavalerie en campagne (1869)

Une cavalerie résolue ne craindra jamais qu'une seule chose, ce sera d'être surprise par de la cavalerie ennemie : elle ne saurait, dans les marches comme dans les combats, prendre trop de précautions pour s'en garantir.
Toute cavalerie, qu'elle soit légère ou de ligne, ou de réserve, peut aborder de l'infanterie quand elle le voudra bien ; mais on ne saurait se dissimuler que la tâche sera
rude et ardue pour de la cavalerie légère, tandis qu'elle ne sera qu'un jeu pour la cavalerie de réserve dont la cuirasse est à l'épreuve de la balle à 40 mètres (1) .
Source : Gallica

Avenir de la cavalerie en campagne (1869)

Le cavalier, de son côté, allégeait son harnachement, il devenait plus mobile et plus hardi dans tous les terrains; par une nourriture plus abondante, une hygiène mieux entendue et un travail bien réglé, il donnait plus de vitesse et de fond à son cheval, et il pensait qu'il y aurait toujours pour lui de la gloire à acquérir, surtout
dans les circonstances où la vitesse du tir pourrait être contrebalancée par la rapidité et la surprise dans l'attaque.
Source : Gallica

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