Avenir de la cavalerie en campagne (1869)
“ Des auteurs militaires ne veulent demander à la cavalerie que de savoir éclairer et de produire des effets moraux c'est-à-dire de paraître subitement à la fin d'une bataille comme un épouvantail, pour changer une défaite en déroute. La cavalerie, avant de pouvoir espérer produire des effets moraux, analogues à ceux qui amènent les grandes déroutes, doit d'abord s'affirmer et être sûre elle-même de son moral. Elle n'aura obtenu ce résultat que lorsqu'elle aura pratiqué l'habitude de renverser les lignes ennemies (infanterie ou cavalerie) avec le poitrail de ses chevaux. ”
