Résumé

Fernand Daguin Une erreur géographique. Note sur la campagne de 1587… (1914)

C'est là une vérité élémentaire. Pour l'avoir méconnue, certains historiens ont commis, parfois, au point de vue géographique, d'étranges bévues. C'est ainsi que MM. le baron A. de Ruble, Alexandre Tuetey, le comte Jules Delaborde et le comte Léonel de Laubespin sont tombés dans une erreur grave, lorsqu'ils ont prétendu situer le lieu où s'est opérée la jonction de l'armée de François de Chastillon avec celle du duc de Bouillon, au cours de la campagne de 1587.
Source : Gallica

Fernand Daguin Une erreur géographique. Note sur la campagne de 1587… (1914)

Il convient d'ajouter que le château-fort de Griselles (Côte-d'Or) avait été détruit au commencement du xve siècle (1) .
On peut signaler encore d'autres impossibilités : le marquis de Varambon, partant de Toul ou de Vitrey, était en présence des huguenots le surlendemain ; il n'aurait pu, en un laps de temps aussi court, parcourir les cent trente ou cent quarante kilomètres qui l'auraient séparé de la localité occupée par Chastillon, s'il se fût agi de Griselles (Côte-d'Or) .
Source : Gallica

Fernand Daguin Une erreur géographique. Note sur la campagne de 1587… (1914)

« Parti le 25 août, François de Chastillon traversa, en dépit de tous les obstacles, la Savoie, la FrancheComté, où il fut attaqué près de Luxeuil et obligé de passer sur le ventre de la canaille qui lui barrait la route, entra en Lorraine et y chemina deux jours à la recherche de l'armée protestante. Arrivé en Bourgogne, près du château de Griselles, qu'il fit occuper par un de ses lieutenants, Jacques Pape, seigneur de Saint-Auban, il s'y retrancha, attendant la venue des reîtres qui devaient lui faire escorte et lui permettre de rejoindre ses coreligionnaires. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature