Barthélemy Rey, Biographie de Jean de Lèvezou de Vesins… (1865)
“ Le gouverneur, de son côté, s'agite, impatient de commencer la lutte. Il vient reconnaître luimême la position des ennemis. Au moment où il s'y attend le moins, de formidables détonations se font entendre à trois portes de la ville, lesquelles demiouvertes, demi-renversées présentent aux assaillants un libre passage. Alors Vesins, suivi de quarante gentilshommes et de 3,000 arquebusiers, se jette avec furie sur les troupes royales qui opposent, d'abord, la plus opiniâtre résistance, mais qui, après quelques heures de combat, finissent par plier. ”
