Louis-Stanislas Savary de Lancosme-Brèves, Réponse à M. le Bon d'Azémar, auteur de l'ouvrage "Avenir de la cavalerie"… (1861)
“ Nous ne pouvons comprendre une instruction équestre sans la serpentine, et le militaire qui l'exécute bien comprend mieux qu'un autre le travail sur la ligne droite, car ce mouvement amène trente fois dans la longueur du manège le cavalier à faire agir simultanément et avec accord, les trois agents, la main, le poids du corps, les jambes, et c'est par cette figure principalement et celles qui lui ressemblent qu'on assouplit le cheval et le cavalier tout à la fois, en les amenant l'un et l'autre à l'union physique et morale. ”
