Résumé

Louis-Stanislas Savary de Lancosme-Brèves Réponse à M. le Bon d'Azémar, auteur de l'ouvrage "Avenir de la cavalerie"… (1861)

Nous ne pouvons comprendre une instruction équestre sans la serpentine, et le militaire qui l'exécute bien comprend mieux qu'un autre le travail sur la ligne droite, car ce mouvement amène trente fois dans la longueur du manège le cavalier à faire agir simultanément et avec accord, les trois agents, la main, le poids du corps, les jambes, et c'est par cette figure principalement et celles qui lui ressemblent qu'on assouplit le cheval et le cavalier tout à la fois, en les amenant l'un et l'autre à l'union physique et morale.
Source : Gallica

Louis-Stanislas Savary de Lancosme-Brèves Réponse à M. le Bon d'Azémar, auteur de l'ouvrage "Avenir de la cavalerie"… (1861)

J'entends par véritable science, celle qui apprend aux cavaliers à conduire les chevaux en s'adressant à leurs organes, et ainsi que je l'ai dit dans mon ouvrage de la Centaurisation, instruire l'instructeur de telle sorte qu'il puisse apprendre au soldat à gouverner le moral et le physique du cheval et non pas son physique seulement. Pour cela, il n'est pas nécessaire de prononcer au soldat les mots effrayants de moral et physique. Il suffit de lui apprendre à distinguer les forces de l'un, de celles de l'autre.
Source : Gallica

Louis-Stanislas Savary de Lancosme-Brèves Réponse à M. le Bon d'Azémar, auteur de l'ouvrage "Avenir de la cavalerie"… (1861)

Si en équitation, par exemple, au lieu de favoriser chez le cavalier la force morale qui lui permet de régler ses forces pour dominer et diriger celles du cheval....
on abandonne l'homme à lui-même sans lui donner la connaissance de la force morale de l'animal qu'il doit diriger, comment veut-on que la lutte qui va s'établir entre l'ignorance du cavalier et l'instinct de l'animal ne tourne pas au détriment, souvent, de l'un et de l'autre ?
Source : Gallica

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