Philothée O’Neddy,
Œuvres en prose
“ Bientôt la conversation devint ce qu’elle devait devenir entre deux fins cavaliers, sachant l’un et l’autre superlativement le grand monde. On jasa de la cour, de l’Église, de l’Opéra ; on disserta sur le jeu ; on médit des femmes... — puis avec une parcimonie de transition peu sentimentale — du chapitre des femmes on passa brusquement à celui des chevaux. — En vérité, colonel, vous êtes un amateur bien passionné ! dit l’inconnu après avoir écouté sans l’interrompre un interminable discours de son interlocuteur sur les originalités et les curiosités de la gent chevaline. ”
