Joseph-Dominique Magalon,  Ma translation, ou la Force, Sainte-Pélagie et Poissy… (1824)

“ Extrait du Constitutionnel du 27 juin 1824.
Il est difficile de lire sans indignation l'article du Drapeau blanc en réponse à la lettre si noble, si énergique, si française, de M. de Laborde, et à celle si vraie et si modeste de M. Magalon.
L'article du Drapeau blanc est un tissu d'erreurs volontaires, de mensonges impudens; on y trouve à la fois les prétentions aristocratiques les plus exagérées, et les diatribes les plus dégoûtantes du Père Duchesne; et il porte dans son ensemble le cachet d'une mauvaise foi sans pudeur.
”
Source : Gallica

Joseph-Dominique Magalon,  Ma translation, ou la Force, Sainte-Pélagie et Poissy… (1824)

“ Jugé par un caprice de courtisan, condamné sans avoir été entendu, arrêté en vertu d'une lettre de cachet, ignorant le terme de sa détention , il était sous la main de fer du despotisme, il ne pouvait élever une voix libre contre l'oppression, ni protestera la face du ciel contre les oppresseurs. Qu'il eût fait le moindre mouvement de dépit dans ses chaînes, on pouvait le plonger vivant dans un cachot, et l'y faire mourir des années entières.
Aujourd'hui on peut se plaindre; c'est la consolation des malheureux. Aujourd'hui, quel que soit le fond, les formes légales sont observées.
”
Source : Gallica

Joseph-Dominique Magalon,  Ma translation, ou la Force, Sainte-Pélagie et Poissy… (1824)

“ L'honneur et la réputation d'un homme sont à l'abri du contact du crime ; plus sa vertu est élevée , plus elle sort avec éclat de l'épreuve du malheur. On aura beau l'enchaîner à un galérien, son âme sera inaccessible à la contagion ; le vice ne se communiquera pas aussi facilement à lui que la maladie dont nous parle le défenseur de M. Magalon. ”
Source : Gallica

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