Le Drapeau blanc

Définition et enjeux

Le 29 septembre 1886. A Sainte-Anne-d'Auray… (1886)

“ Le Drapeau Blanc, mes amis ! est-ce qu'à ce nom chéri vous ne sentez pas vos coeurs battre plus fort et vos yeux se mouiller de larmes ? Beaucoup l'espéraient mort ! mort avec le grand roy Henry! Mais, suivant la belle parole du comte Urbain de Maillé, le Drapeau Blanc ne meurt jamais ! Je le disais hier aux braves ouvriers royalistes de Paris, " Un drapeau n'est pas un haillon sanglant, c'est un symbole ! un symbole de vie, de force et de gloire ! C'est bien plus encore ; c'est un être idéal en qui s'incarne et respire l'âme sacrée de la Patrie! "
Vous le savez, ô Bretons !
”
Source : Gallica

Edmond de Bornier,  Du drapeau blanc et de la proclamation de Chambord (1872)

“ Les non royalistes semblent dire à ceux qui le sont : « Voyez, ce n'est pas le drapeau de l'anarchie et de la Commune, c'est celui de la pure révolution de 89. Sur ce terrain, il est permis aux honnêtes gens de s'entendre. La canaille a le drapeau rouge, eh bien, que le grand parti de l'ordre adopte le tricolore; aussi bien le drapeau blanc est impossible, vous le savez, nous le saluons avec respect, mais enfin, il n'est plus de mode; il n'est plus, il n'est pas national. » J'ai répondu plus haut à cette erreur historique et à ce mensonge politique du drapeau tricolore soi-disant national. ”
Source : Gallica

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