Résumé

maréchal Brune à Avignon. Episode de la Terreur blanche… (1878)

Il s'étonna qu'on n'eût pas instruit «contre ce jeune homme qui avait excité et fomenté l'attroupement ; contre cet audacieux qui, se trouvant dans la chambre du maréchal Brune, l'avait injurié en face, avait arraché le panache blanc qui ombrageait son front glorieux, et l'avait menacé d'une mort prochaine, qu'il disait être due à ses forfaits, » ni contre le commandant de place Lambot « si puissant sur la multitude, qu'un mot de sa part suffit pour la calmer ! mais quand ? lorsque le but est rempli, quand le crime a été consommé, et que le maréchal a cessé de vivre. »
Source : Gallica

maréchal Brune à Avignon. Episode de la Terreur blanche… (1878)

« Cette nuit fut, pour les fédérés, une nuit de désolation et de désespoir, forcés d'abandonner leurs foyers et de cacher leur fuite, on les entendit dans le silence des ténèbres ne s'appeller que par des sifflements aigus, proférer des imprécations horribles contre le tyran et étouffer des mugissements de rage. La ville n'était pas encore tout à l'ait évacuée, que le maire et la gendarmerie arborèrent l'étendard des fils de saint Louis ».
Le lendemain, Avignon appartenait aux royalistes.
Dès le matin, des bandes de furieux se répandirent dans les rues aux cris : Vive le roi !
Source : Gallica

maréchal Brune à Avignon. Episode de la Terreur blanche… (1878)

Ensuite, ce qui frappe, à la lecture du réquisitoire du procureur général et des pièces produites par ce magistrat, c'est l'extrême discrétion dont on entoure, dont on protège le procès-verbal mensonger. On en parle à peine.
« Oui, messieurs, s'écrie le procureur général, il a été assassiné : le crime n'est pas douteux, on ne peut môme se défendre d'un sentiment d'horreur et d'indignation lorsqu'on voit de premiers efforts pour faire croire à un suicide alors que l'état du cadavre en repoussait évidemment l'idée...»
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature