Jean-Gabriel-Maurice Rocques Montgaillard

Élements biographiques

Jean-Gabriel-Maurice Rocques Montgaillard Seconde guerre de Pologne, ou Considérations sur la paix publique du continent et sur l'indépendance maritime de l'Europe… (1812)

Dès le commencement du dix-huitième siècle, le cabinet de Saint-Pétersbourg jugea que l'empire russe acquerrait en Europe une force et une consistance inébranlables, s'il pouvait s'appuyer au midi sur la Krimée et sur Constantinople. Souveraine absolue de la mer Noire et de tous les grands fleuves qui débouchent dans ce vaste bassin, tenant la Perse entière sous le joug par sa double domination sur la mer Caspienne et sur la mer Noire , la Russie aurait été en effet le plus puissant empire de
l'univers, si elle était parvenue à s'emparer du Bosphore de Thrace.
Source : Gallica

Jean-Gabriel-Maurice Rocques Montgaillard Seconde lettre à M. le chevalier Raynouard… (1814)

Des Jacobins ; je n'en connais point, je ne vois que des sujets de Louis XVIII, des Français heureux d'obéir aux lois qu'il nous a données, prêts à verser leur sang pour défendre son trône, notre charte, le territoire de la France, l'honneur de la patrie. Il n'y a plus de partis, de dénominations en France depuis le 4 juin, et une loi bien sage serait celle qui interdirait formellement, à tous les écrivains, sans nulle exception, de rappeler, dans leurs écrits, et ces temps et ces dénominations qui peuvent exciter tant de discordes ou de haines.
Mais, la révolution, dit-on continuellement!
Source : Gallica

Jean-Gabriel-Maurice Rocques Montgaillard Seconde guerre de Pologne, ou Considérations sur la paix publique du continent et sur l'indépendance maritime de l'Europe… (1812)

La Porte ottomane n'a jamais été, elle n'est pas, elle ne saurait jamais être l'ennemie de l'empire français; la conservation et l'existence de l'empire turc sont tellement des objets de premier ordre pour les intérêts de l'empire français, pour la paix publique du continent, que l'Europe voit aujourd'hui, avec la plus vive reconnaissance, les armées françaises défendre, contre l'insatiable ambition de la Russie, les frontières turques, ces frontières que le gouvernement ottoman tient immobiles, comme l'observe si judicieusement M. de Montes- quieu.
Source : Gallica

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