Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 31 mars 1868
“ Est-il rien qui fasse mieux voir comme tout change et se transforme rapidement ? La Hongrie réconciliée par la liberté, l’Autriche elle-même en pleine vie parlementaire et constitutionnelle, la politique de Joseph II se relevant après une longue défaite, Vienne illuminant pour la mort du concordat de 1855, et un archiduc donnant sa démission de Habsbourg pour se marier selon son cœur, que faut-il de plus pour montrer que décidément le passé n’est plus que le passé ? Le malheur sert à quelque chose ; il a une brutale puissance faite pour dompter ou pour éclairer les gouvernemens et les peuples. ”
