Résumé

Félix Fraiche Traité des procédés de multiplication naturelle et artificielle des poissons… (1863)

La nature est tout ici, l'art n'y est pour rien.
Dans la pisciculture artificielle, au contraire, l'art entre pour beaucoup ; dès avant sa naissance, en effet, le poisson est déjà placé hors des conditions naturelles ; la ponte, la fécondation et l'éclosion des œufs, puis le développement et l'alimentation du jeune poisson, tout est l'œuvre du pisciculteur.
Source : Gallica

Félix Fraiche Traité des procédés de multiplication naturelle et artificielle des poissons… (1863)

Afin d'exposer avec clarté et précision les diverses pratiques de la pisciculture artificielle, nous suivrons l'ordre naturel des faits, et, supposant le lecteur fondant à domicile, dans les limites les plus restreintes, un appareil de pisciculture, nous expliquerons pas à pas les opérations successives, en décrivant à tour de rôle les appareils, les instruments divers, les manipulations variées et les soins nécessaires pour arriver au but final, la reproduction en grand nombre et l'élevage lucratif de toutes les espèces comestibles.
Source : Gallica

Félix Fraiche Traité des procédés de multiplication naturelle et artificielle des poissons… (1863)

Il faut distribuer avec intelligence l'ombre et la lumière le long des rives, ménager des endroits ombreux et frais, là où l'eau coule sur un lit de galets ou de sable, parsemé de petites roches, où le poisson cherche un abri pendant les grandes chaleurs, et où certaines espèces établissent, de préférence, leurs l'rayères; faire, au contraire, des éclaircies
dans les endroits profonds, afin que le soleil et l'air puissent vivifier et échauffer librement ces eaux, et favoriser le développement des plantes aquatiques où les poissons blancs viendront déposer leurs œufs.
Source : Gallica

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