Ambroise Comarmond

Ambroise Comarmond

Résumé

Portrait de Ambroise Comarmond Ambroise Comarmond De la pisciculture de la truite… (1853)

La Truite, en général, est d'une grande ressource pour la cuisine la plus simple comme pour la plus délicate.
Dans les montagnes les plus désertes, les plus éloignées des approvisionnements des villes, les ruisseaux à eau vive qui prennent leur source vers le sommet des monts les plus élevés en fournissent d'excellentes qui, accommodées de la minière la plus simple, plaisent aux gastronomes les mieux exercés.
Source : Gallica

Portrait de Ambroise Comarmond Ambroise Comarmond De la pisciculture de la truite… (1853)

Dans les petites rivières et ruisseaux où l'on ne peut se servir de grands filets, celui que l'on nomme quenouille, qui se termine par une longue poche, et qui est armé de deux bras en bois pour le diriger, est le plus usuel. Avec ce filet, on entoure les pierres et les racines où la Truite se réfugie, et avec une perche, on bat en brèche ses retraites, d'où elle fuit dans le filet. La pêche à la main est aussi très fructueuse ; il existe des pêcheurs fort habiles qui les prennent à la ligne avec des mouches artificielles qu'ils font sautiller à la surface de l'eau.
Source : Gallica

Portrait de Ambroise Comarmond Ambroise Comarmond De la pisciculture de la truite… (1853)

C'est à M. Rémy habitant de la commune de Remiremont dans les Vosges, pêcheur des plus illettrés, mais grand observateur de la vie et des habitudes des poissons qui peuplent les rivières de ses montagnes, qu'on doit, sinon la découverte, du moins la mise en pratique de la pisciculture de la Truite ; pour lui la découverte n'en est pas moins réelle, et pour la pratique, qui est la chose utile à la vie humaine , c'est à lui seul qu'elle appartient.
Source : Gallica

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