Nérée Quépat

Résumé

Nérée Quépat Ornithologie parisienne

Tout le monde connaît et admire cette espèce familière des parterres, des rosiers, des lilas ; qui adore les habitations de l’homme, et qui vient chanter et faire son nid dans tous les jardins de Paris, où j’en sais chaque printemps vingt ou trente, rue du Bac, rue Laffitte, rue du Faubourg-Saint-Denis, ou du Faubourg-Saint-Martin, dans le voisinage de l’Opéra comme dans celui de la barrière.
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Nérée Quépat Ornithologie parisienne

Chaque année, de la mi-novembre aux premiers jours d’avril, quelques pipis des prés hivernent sur le bord des étangs de la Glacière. On les voit courir dans l’herbe et les roseaux à la recherche des insectes et larves aquatiques dont ils font leur nourriture habituelle. Quand l’eau est congelée, ils s’abattent jusqu’au milieu des étangs et se comportent sur la glace avec tout autant d’aisance que sur terre.
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Nérée Quépat Ornithologie parisienne

Cette année deux bergeronnettes grises ont séjourné aux Buttes-Chaumont pendant le mois de mars et la première huitaine d’avril.
Chaque fois que j’allais aux Buttes, je voyais ces oiseaux prendre leurs ébats autour des étangs et de la cascade. Les Hochequeues aiment beaucoup l’eau courante, les torrents rocheux, les ruisseaux à fond sableux.
C’est à la cascade qui renouvelle sans cesse l’eau des étangs, laquelle d’ailleurs s’écoule continuellement et va alimenter les usines du voisinage, c’est à cette cascade, dis-je, qu’il faut certainement attribuer la présence de ces bergeronnettes.
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