Nérée Quépat

Élements biographiques

Nérée Quépat Ornithologie parisienne

Tout le monde connaît et admire cette espèce familière des parterres, des rosiers, des lilas ; qui adore les habitations de l’homme, et qui vient chanter et faire son nid dans tous les jardins de Paris, où j’en sais chaque printemps vingt ou trente, rue du Bac, rue Laffitte, rue du Faubourg-Saint-Denis, ou du Faubourg-Saint-Martin, dans le voisinage de l’Opéra comme dans celui de la barrière.
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Nérée Quépat Ornithologie parisienne

Chaque année, de la mi-novembre aux premiers jours d’avril, quelques pipis des prés hivernent sur le bord des étangs de la Glacière. On les voit courir dans l’herbe et les roseaux à la recherche des insectes et larves aquatiques dont ils font leur nourriture habituelle. Quand l’eau est congelée, ils s’abattent jusqu’au milieu des étangs et se comportent sur la glace avec tout autant d’aisance que sur terre.
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Nérée Quépat Ornithologie parisienne

La fauvette des jardins est assez commune à Paris. On la rencontre dans tous les grands cimetières et dans quelques jardins publics ou privés tels que le Jardin-des-Plantes [15] , la Salpétrière, le jardin de l’Observatoire, les jardins de Passy-Auteuil ; elle aime l’ombre et chante toujours à une hauteur plus élevée que les autres fauvettes, elle préfère les bosquets aux taillis et aux buissons ; aussi est-elle beaucoup moins répandue que la Babillarde ordinaire là où dominent les buissons, comme aux Buttes-Chaumont par exemple.
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