Louis Fréchette,
Les Fleurs boréales
“ Dont l’ombre se dessine en gigantesques franges Flottant parmi les nénuphars. L’oiseau de nuit, quittant sa pose taciturne, S’envole en tournoyant, et sa clameur nocturne Eveille des grands bois l’écho retentissant. Tout est calme ; et pourtant, dans le couchant rougeâtre, Sinistre précurseur, un nuage grisâtre Etend son voile menaçant. II Voyez là-bas, longeant les détours de la grève, Comme un vague fantôme entrevu dans un rêve, Une ombre se glisser d’un pas lent et discret. ”
