Résumé

Portrait de Charles Combes Charles Combes Aérage des mines, par M. Ch. Combes… (1841)

Le mouvement de l'air sera exactement celui d'un écrou solide, qui aurait un mouvement de translation parallèle à l'axe de la vis, tandis que celle-ci prendrait sur son axe un mouvement de rotation. La vitesse angulaire
serait évidemment celle que prendrait naturellement la vis, sous l'impression du fluide sortant, si la résistance due au frottement de l'axe sur ses paliers était nulle, ainsi que le frottement de l'air contre la cloison hélicoïde sur laquelle il s'appuie.
Source : Gallica

Portrait de Charles Combes Charles Combes Aérage des mines, par M. Ch. Combes… (1841)

Les causes de déchet du travail moteur consistent donc ici seulement, dans le travail résistant développé par le frottement de l'air sur les ailes, sur les bras qui lient ces ailes à l'axe de rotation, et sur les disques fixes du ventilateur, et dans les pertes de force vive au passage de l'air à travers la surface cylindrique intérieure, et au moment où il commence à être entraîné par les ailes.
Source : Gallica

Portrait de Charles Combes Charles Combes Aérage des mines, par M. Ch. Combes… (1841)

On voit qu'en admettant un coefifcient numérique bien choisi, M. Gonot calcule tout simplement le volume d'air débité , comme si le canal parcouru avait partout une section uniforme, circulaire et égale à la section moyenne. Or, comme M. Gonot admet, avec tout le monde, que la résistance due au frottement de l'air, dans le canal parcouru , est proportionnelle au carré de la vitesse, il est évident que sa formule donnera des résultats très-écartés de la vérité, toutes les fois que l'ensemble des galeries et des puits n'aura réellement pas une section uniforme d'un bout à
l'autre.
Source : Gallica

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