Charles Combes,
Aérage des mines, par M. Ch. Combes…
(1841)
“ Le mouvement de l'air sera exactement celui d'un écrou solide, qui aurait un mouvement de translation parallèle à l'axe de la vis, tandis que celle-ci prendrait sur son axe un mouvement de rotation. La vitesse angulaire serait évidemment celle que prendrait naturellement la vis, sous l'impression du fluide sortant, si la résistance due au frottement de l'axe sur ses paliers était nulle, ainsi que le frottement de l'air contre la cloison hélicoïde sur laquelle il s'appuie. ”
