L. Da Corogna, De l'influence des émanations volcaniques sur les êtres organisés… (1867)
“ Il ne faut pas prendre, dit le Dr Serrao (1) , pour des mofettes les exhalaisons de fumée chaude que l'on voit sortir des laves par plusieurs soupiraux. La différence est grande : une vraie mofette ne frappe ni le nez, ni même ordinairement les yeux; elle ne s'annonce que par la malignité de ses effets. Les autres fumées, au contraire, sont visibles et on les sent d'assez loin. a Le P. de la Torre est encore plus explicite lorsque, dans son traité sur l'Histoire du Vésuve, il parle des caractères qui différencient les fumettes volcaniques des mofettes. ”
