Paul Gouzy, Promenade d'une fillette autour d'un laboratoire (1887)
“ Et quand j'ai dit, tout à l'heure, que leurs molécules deviennent si rares qu'elles disparaissent aux yeux, je me suis mal exprimé, car un grand nombre de gaz, le plus grand nombre même, sont invisibles. Faisant partie de la matière, ils frappent nos sens, et souvent même trop pour notre plaisir, comme le gaz ammoniac, qui sent si mauvais qu'on ne peut le respirer sans pleurer. Ceux qui ont dégraissé des habits avec de l'eau où l'on a fait dissoudre ce gaz en savent quelque chose. ”
