Jules Dulac, L'air, effets de son impureté sur la santé… (1909)
“ Si nous fermons la porte, nous vicions progressivement l'air, ce renouvellement ne pouvant plus se produire. Nous transformons peu à peu, par notre respiration, en acide carbonique, l'oxygène que contient l'air normal enfermé avec nous; et au bout d'un temps plus ou moins long, suivant les dimensions de notre cabane, nous éprouvons de la peine à respirer. Nous sommes instinctivement amené à ouvrir, à nous donner de l'air. Mais, avant même de nous sentir incommodé, nous avons été, à notre insu, fatalement influencé par le défaut de qualité de l'air que nous respirons. ”
