Jules Dulac, L'air, effets de son impureté sur la santé… (1909)
“ A la ville, au contraire, le mauvais air, à peine sorti d'une fenêtre, est repris par une autre, sans avoir le temps de s'améliorer, en supposant même que l'air qu'il rencontre en sortant et avec lequel il se mélange soit de meilleure qualité que lui. Il peut arriver, en effet, que, momentanément au moins, l'air du dehors soit déjà le plus vicié. Par certains temps, calmes et chauds, il se meut à peine, ne se renouvelle pas. Il s'y accumule sur place les gaz toxiques provenant des différentes sources que nous avons déjà signalées et d'autres encore que nous passons sous silence pour abréger. ”
