Jean-Gabriel-Victor de Moléon, Rapports généraux sur la salubrité publique… (1828)
“ Si la lumière s'éteint, on remarquera la profondeur à laquelle elle cesse de brûler ; on ne descendra pas dans le puits, parce qu'on y serait asphyxié. Le gaz ou l'air méphytique qui ne permet ni la combustion, ni la respiration, peut être du gaz azote, du gaz acide carbonique, de l'hydrogène sulfurique, ou un mélange de plusieurs de ces gaz. Dans l'incertitude où l'on est de sa véritable nature, il faut, quel qu'il soit, renouveler l'air du puits, et le moyen le plus certain et le plus prompt est la ventilation. ”
