Auguste Causard, Contes et légendes du Bassigny-Champenois (1880)
“ Je ne puis être heureux moi-même avec l'argent, je vais chercher à faire le bonheur des autres. — Et le bon Canet mit ses anciens habits, remplit un sac des hardes des premiers jours, et le bâton à la main prit tout droit devant lui. En arrivant à l'entrée de la nuit sur la place de Montigny, il vit une foule nombreuse enchérissant à qui mieux mieux les pièces d'un pauvre mobilier que cherchait à défendre une femme tout en pleurs. — Qu'y a-t-il ma bonne femme ? dit Canet. ”
