Paul de Kock,
La mariée de Fontenay-aux-Roses
(1879)
“ Une femme, habituée à être entourée d'hommages, remarquera bien plus l'homme qui ne lui fera pas la cour que tous ceux qui cherchent à lui plaire. Le moyen de Gontran n'était pas mauvais, et voilà pourquoi il ne parlait pas d'amour à la belle veuve. Quelquefois cependant il ne pouvait s'empêcher de lui lancer un regard qui n'était pas indifférent, car on n'est pas toujours maître de ses sensations ; alors Hortense le regardait, elle semblait attendre autre chose, mais Gontran reprenait sa gaieté, son air insouciant, et la belle dame se mordait les lèvres avec dépit. ”
