Résumé

Portrait de Paul de Kock Paul de Kock Paul et son chien. I-II, Les époux Chamoureau… (1878)

Le jeune homme se présente bien modestement en s'excusant de son indiscrétion. On est généralement bien reçu quand on laisse voir la crainte d'être importun.
Le ton poli, convenable, les manières réservées du jeune homme, préviennent Honorine en sa faveur. Quant à Agathe, la rougeur qui colore ses joues, son embarras, ses yeux qu'elle craint de tourner sur celui qui vient d'arriver, dénotent assez que sa présence lui cause une vive émotion; et c'est d'une voix à peine intelligible qu'elle répond au compliment que lui adresse Edmond en s'informant de sa santé.
Source : Gallica

Portrait de Paul de Kock Paul de Kock Paul et son chien. I-II, Les époux Chamoureau… (1878)

Chamoureau remonte chez lui. Il est obligé de se déshabiller entièrement.
Cependant comme il n'a qu'un habit noir et que sa femme lui a dit d'être en noir, il faut bien qu'il remette son habit; mais il l'essuie avec tant de soin, il le frotte avec tant de serviettes, que bientôt l'habit est mettable, et jette même autant d'éclat que s'il était neuf.
Chamoureau monte en calèche, mais, quoiqu'il soit bien essuyé, madame exige qu'il se mette sur la banquette en face d'elle et pas à côté. Elle trouve qu'il a conservé de
son bain une odeur de poisson rouge qui lui donne le mal de mer.
Source : Gallica

Portrait de Paul de Kock Paul de Kock Paul et son chien. I-II, Les époux Chamoureau… (1878)

LE CHIEN.
Il est sept heures du matin, le ciel est pur, le temps magnifique.
A la campagne, c'est un grand plaisir de jouir d'une belle matinée; la nature a plus d'attraits, plus de charmes; l'herbe est plus fraîche, le feuillage plus vert ; les fleurs répandent un plus doux parfum; s'il est permis d'être paresseux à la ville, c'est une grande faute de l'être quand on habite les champs.
Mais Honorine et Agathe aimaient à jouir du réveil de la nature
Source : Gallica

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