Paul de Kock,
Paul et son chien. I-II, Les époux Chamoureau…
(1878)
“ Le jeune homme se présente bien modestement en s'excusant de son indiscrétion. On est généralement bien reçu quand on laisse voir la crainte d'être importun. Le ton poli, convenable, les manières réservées du jeune homme, préviennent Honorine en sa faveur. Quant à Agathe, la rougeur qui colore ses joues, son embarras, ses yeux qu'elle craint de tourner sur celui qui vient d'arriver, dénotent assez que sa présence lui cause une vive émotion; et c'est d'une voix à peine intelligible qu'elle répond au compliment que lui adresse Edmond en s'informant de sa santé. ”
