Henry Gréville,
Les Mariages de Philomène, par Henry Gréville
(1879)
“ Cela donnerait à penser! — Eh! ma bonne amie, laisse-les penser ce qu'ils voudront! Que nous importe? Je crois, ma foi! qu'on finirait par aimer les commérages à force d'en entendre ! Marie vint poser ses deux mains sur les épaules de son mari : — Et si Virginie aime Masson, faut-il la laisser épouser par un être comme Théodore Lavenel? - Jamais de la vie! Je m'y oppose formellement! Mais aime-t-elle Masson? — Elle n'en a rien dit, et n'en dira jamais rien; elle est de l'espèce de celles qui meurent de chagrin sans ouvrir la bouche; mais sa marraine est sûre qu'elle aime notre ami. ”
