Montigny-lès-Metz

Définition et enjeux

Émile Jourdy Les vaincus de Metz (1871)

En avant de Montigny à Saint-Privat, à 3 kilomètres du corps de place, on avait commencé d'établir un fort; c'est le premier des cinq forts qui devaient défendre au loin l'approche de Metz. Le fort était à peine ébauché au mois d'août; la difficulté de faire tenir le parapet dans un terrain sablonneux, força les ingénieurs d'achever à la hâte une forte lunette qui servit de point d'appui au retranchement exécuté par le 2e corps.
Source : Gallica

Louis Sacré Histoire de l'invasion, deuxième Empire… (1875)

On ne saurait passer sous silence un autre fait déplorable qui en fut la conséquence. Si les ponts voisins de Metz eussent été détruits, il est à peu près certain que les uhlans qui, dans la matinée du 15, insultèrent le village de Montigny, et que la batterie qui vint jeter dans le village de Longeville les quelques obus qui déterminèrent le départ précipité du quartier impérial, ne se seraient pas hasardés aussi près de la place.
Source : Gallica

Hannecken Opérations militaires autour de Metz… (1871)

Il suffit de jeter les yeux sur une carte pour se convaincre de la force extraordinaire des positions choisies. L'aile gauche s'appuie en avant de Jussy aux bords de la Moselle, que commandent complétement les forts St.-Quentin et St.Privat; la ligne des troupes suit ensuite le sommet des hauteurs par les fermes de Point-du-Jour, Moscou, Leipzic, Montigny-la-Grange, le village d'Amanvillers, coupe à cet endroit la route de Metz à Briey; l'aile droite s'appuie au village de St.-Privat-la-Montagne. De ces hauteurs, de 2000 pas environ, le terrain s'abaisse presque partout en pente régulière.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature