Maurice d’Irisson Hérisson, La Légende de Metz
“ Jamais l’armée ne s’est relevée de ce premier coup, dont l’Empereur, plus profondément que tout autre, avait senti la gravité. Sarrebrück, défendu seulement par une garnison de 1 500 hommes, attaqué par trois corps d’armée ! Cet insuccès, qui eut sur toute la campagne l’influence la plus néfaste, porta le trouble et l’angoisse dans le cœur de l’Empereur et de son entourage intime. Comment Frossard, si sûr de lui-même, Frossard, à qui il avait confié ce qu’il avait de plus cher au monde, son fils, — Frossard en était là ! Mais le coup était porté. ”
