Georges Bonnefons

Résumé

Georges Bonnefons Les hôtels historiques de Paris… (1852)

Il y eut alors un dévouement sublime, un dévouement vraiment héroïque, – car l'infortune n'a pas ses courtisans, comme la prospérité ; – ce fut celui de la noble princesse de Lamballe. Elle avait aimé Marie-Antoinette comme une soeur : elle lui avait confié toutes ses peines, toutes ses douleurs, et la reine les avait partagées. A son tour, elle voulut partager sa captivité : on le lui permit d'abord, puis on vint l'arracher des bras de son amie, et enfin on la jeta dans les cachots de la Force.
Le duc de Penthièvre mit tout en oeuvre pour la sauver du tribunal révolutionnaire.
Source : Gallica

Georges Bonnefons Les hôtels historiques de Paris… (1852)

Si Arlequin, dit-il, est inimitable dans les divers rôles qu'on lui voit jouer, ses deux filles ne le sont pas moins : les différents personnages qu'elles soutiennent sont si bien remplis qu'elles se sont attiré l'applaudissement de tout Paris qui ne peut se lasser de les admirer. Jamais on n'a vu tant d'intelligence pour la comédie avec une si grande jeunesse. Il n'y en a pas dans lequel elles n'entrent, et elles s'en acquittent de si bonne grâce, que lorsqu'elles paroissent dans quelque scène, elles semblent être uniquement nées pour le personnage qu'elles représentent.
Source : Gallica

Georges Bonnefons Les hôtels historiques de Paris… (1852)

Comme son petit-fils le comte de Saint-Florentin, Raymond Phélippeaux de la Vrillière, marquis de Châteauneuf, aimait le luxe et l'apparat : il avait des carrosses magnifiques qui s'étalaient, comme de grands seigneurs, dans des remises payées de marbre blanc, des chevaux qui surpassaient en noblesse de race ceux de S.M. Louis XIV. Seulement, toutes les fois que le marquis sortait de l'hôtel de la Vrillière, dont il était propriétaire depuis 1681, il trouvait que ses équipages tournaient avec peine dans la rue de la Vrillière, et que sa demeure princière avait une vue trop bornée.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature