Jules Cousin, Les nièces de Mazarin : études de moeurs et de caractères au XVIIe siècle… (1856)
“ « M. le prince de Parme, écrivait la mère du maréchal de Villars, est donc amoureux de la comtesse de Soissons? Ce n'est pas un joli galant. Ce n'est pas aussi que, s'il avoit cent mille écus dans son coffre, il ne les dépensât en un jour mieux qu'aucun homme du monde pour plaire à sa dame. Le roi notre maître ne pourroit pas souhaiter un autre gouverneur en Flandre pour Sa Majesté Catholique » La comtesse de Soissons, qui devait passer trente ans à l'étranger et y mourir, laissait en France une nombreuse famille et de grands biens. ”
