Marie-Louise de Bourbon

Élements biographiques

Marie-Louise de Bourbon Mémoires de la reine d'Étrurie… (1814)

Ce voyage nuisit beaucoup à notre santé. Mon époux n'avait jamais été bien depuis son séjour à Paris, et ma fièvre continuait. Dans cet état, nous arrivâmes à Parme, et alors la tendresse que me témoignèrent les parents de mon époux , le duc et la duchesse de Parme , et les princesses ses soeurs , me rendirent, en quelque sorte, au-bonheur.
Source : Gallica

Marie-Louise de Bourbon Mémoires de la reine d'Étrurie… (1814)

Le premier soin de mon époux fut de chercher à faire partir les troupes françaises qui occupaient toujours la Toscane, et pesaient grandement sur le peuple; mais il n'y put réussir. On le refusa sous divers prétextes, d'abord parce que nous n'avions pas de troupes qui nous appartinssent, et ensuite on prétendit qu'elles étaient nécessaires pour la sûreté du pays. En un mot, tout ce que nous pûmes obtenir, fut qu'aussitôt qu'une garde de nobles serait établie, les troupes françaises sortiraient de la capitale ; car elles ne quittèrent jamais Livourne, et
Pise
Source : Gallica

Marie-Louise de Bourbon Mémoires de la reine d'Étrurie… (1814)

J'adoptai sa première ordonnance, celle de l'exercice à cheval, aussitôt que ma pension du mois me mit en état d'acheter un cheval, et jusqu'alors je me contentai de me pror mener avec mes enfants, quoique ce fat dans la plus chaude saison de l'année, et : que tout le monde allât ou sur de beaux chevaux ou en voiture. Quant à la seconde ordonnance, celle de la chasse , comme le bois appartenait à mon père et à ma mère, je leur demandai une permission qui me fut d'abord accordée.; mais avant que je pusse en profiter , la permission fut révoquée.
Source : Gallica

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