Marie-Louise de Bourbon, Mémoires de la reine d'Étrurie… (1814)
“ Ce voyage nuisit beaucoup à notre santé. Mon époux n'avait jamais été bien depuis son séjour à Paris, et ma fièvre continuait. Dans cet état, nous arrivâmes à Parme, et alors la tendresse que me témoignèrent les parents de mon époux , le duc et la duchesse de Parme , et les princesses ses soeurs , me rendirent, en quelque sorte, au-bonheur. ”
