France. Ministère de la guerre

Résumé

France. Ministère de la guerre Instructions sur le travail individuel dans la cavalerie… (1862)

Les règles générales du tir que l'on a résumées à la fin de la leçon précédente, ne sont applicables pratiquement qu'autant que le point à viser pour atteindre le but est pris sur le corps de l'homme.
Si, par exemple, la trajectoire s'abaisse au-dessous de la ligne de mire d'une quantité plus grande que la hauteur totale d'un homme, on voit qu'en dirigeant la ligne de mire sur la partie la plus élevée de sa coiffure, la balle n'atteindra pas ses pieds ; elle frappera la terre en avant du but et ne pourra le toucher que par ricochet.
Source : Gallica

France. Ministère de la guerre Instructions sur le travail individuel dans la cavalerie… (1862)

Quand le cheval sera devenu obéissant, que le bruit des armes le laissera calme, que le cavalier aura lui-même l'habitude de viser, de faire feu sans altérer la régularité de sa position et sans rien perdre de la solidité de son assiette dans les mouvements quelquefois désordonnés de son cheval, alors il sera temps de lui donner des cartouches à balle, car alors seulement il réunira les conditions d'un véritable tireur.
Source : Gallica

France. Ministère de la guerre Instructions sur le travail individuel dans la cavalerie… (1862)

La ferrure ordinaire est une opération méthodique composée d'une succession d'actions diverses, et qui consiste, en résumé, à appliquer sur le sabot une semelle en fer destinée à protéger l'ongle contre les corps extérieurs, le pavé des villes et des routes, à empêcher son usure, à prévenir sa détérioration, tout en conservant sa forme naturelle, en favorisant, autant que possible, son élasticité, la pousse régulière de la corne, l'intégrité des aplombs, et, enfin, la liberté des mouvements.
Source : Gallica

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