Résumé

Portrait de Marc Rucart Marc Rucart Rapport général fait au nom de la Commission d'enquête chargée de rechercher les causes et les origines des évenements du 6 février 1934 et jours suivants ainsi que toutes les responsabilités encourues… (1934)

L'U. N. C. est autant que quiconque indéfectiblement attachée au régime républicain qui n'est le monopole d'aucun parti. Elle est autant que quiconque opposée à tout fascisme, qu'il soit de droite ou de gauche ; elle reste fidèle à son idéal d'union et de concorde nationale ; elle compte parmi ses membres des adhérents de toutes opinions, confessions ou tendances qui, tous, placent au premier plan de leurs préoccupations la France, dernière tranchée de la liberté et suprême garantie de la paix.
La démonstration pacifique du 6 février de nos camarades parisiens n'a pas eu d'autres objectifs.
Source : Gallica

Portrait de Marc Rucart Marc Rucart Rapport général fait au nom de la Commission d'enquête chargée de rechercher les causes et les origines des évenements du 6 février 1934 et jours suivants ainsi que toutes les responsabilités encourues… (1934)

Comment pouvez-vous supposer qu'une Sûreté générale soit assez absurde pour créer de toute pièce, sans élément matériel exact, un complot de ce genre? Tout ne sort-il pas de la cervelle d'un fou puisque tout était inexact, notamment la présence de votre frère dans ce café avec des aviateurs.
Quand on imagine un complot pour perdre quelqu'un, il faut pouvoir dire que ce quelqu'un était quelque part. Or, tout est faux. La Sûreté générale est plus intelligente que cela.
M. de Kerillis. — Tout étant faux, la Sûreté générale n'a pas fait l'enquête qui lui aurait montré justement que tout.
Source : Gallica

Portrait de Marc Rucart Marc Rucart Rapport général fait au nom de la Commission d'enquête chargée de rechercher les causes et les origines des évenements du 6 février 1934 et jours suivants ainsi que toutes les responsabilités encourues… (1934)

M. de Nadaillac. — Moi non plus.
M. Frot. — Je considère M. Charles Maurras comme un intellectuel de grande classe, mais comme un homme dont la technique intellectuelle est certainement la meilleure condamnation de ses théories. Je persiste ici à conserver mon opinion et mon jugement sur les hommes. Quant à penser que l'Action française, mouvement monarchiste, puisse être, sous une lorme quelconque, un élément de rénovation politique, je ne le crois pas, je ne l'ai sûrement pas dit.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature