Étienne Marcel, Le chef-d'oeuvre d'un condamné… (1879)
“ Othon, la tête en l'air, les yeux émerveillés, parut s'extasier surtout de la sveltesse, de la grâce féerique, des merveilleuses dentelles de pierre du charmant escalier tournoyant au-dessus du plafond découpé, travaillé à jour, comme par la main des sylphes sous les ordres des fées. Johann arrêta son regard, à la fois humble et radieux, sur le bel ange de marbre blanc auquel, les yeux ravis, joignant les mains, il envoyait son amour et son cœur dans une prière. ”
