Théophile Gautier,
Les Roués innocents
(1847)
“ Chaque homme se dit : Heureux Dalberg ! — Chaque femme me cherche une tache, un défaut à travers le grossissement de sa lorgnette, et, ne trouvant rien, se retourne furieuse pour quereller son mari. Dalberg fit un effort sur lui-même, remit à peu près en place les muscles de sa figure, et prit des apparences plus tendres et plus intimes avec Amine, dans l’espérance de rendre ainsi à Calixte le chagrin qu’elle lui causait. ”
