Ambroisine

Définition et enjeux

Louis-Julien de Rochemond Mémoires d’un vieillard de vingt-cinq ans (1809)

La bouche d’Ambroisine est parée par des dents du plus pur ivoire, et surtout par un sourire dont le charme est inexprimable ; ses yeux sont d’un noir très foncé, sa peau, son teint animés du plus éclatant coloris dont s’embellit la jeunesse : elle a encore un très petit pied, une main parfaite, en un mot, Ambroisine n’aurait rien à désirer, si ses qualités morales répondaient à l’attrait de son physique ; mais le revers de la médaille n’est point aussi digne d’éloge.
Source : Wikisource

Emmeline Raymond À quelque chose malheur est bon (1866)

Ambroisine, aussi infatigable que sa maltresse, s'occupa, dès qu'on eut quitté le wagon, de procurer à toute la famille au moins une partie des aises auxquelles tous ses membres
étaient accoutumés : de l'eau chaude se trouva comme par enchantement sur les tables de toilette, et quand chacun fut rafraîchi par un changement de costume, la famille se réunit autour d'une table sur laquelle le déjeuner était servi. Mme Darmintraz trouva devant elle la grande tasse de vermeil dans laquelle elle prenait ordinairement son chocolat
Source : Gallica

Louis-Julien de Rochemond Mémoires d’un vieillard de vingt-cinq ans (1809)

Tu n’as jamais vu cette jeune personne, sœur cadette de cette charmante Euphrosine, avec laquelle aux premiers jours de mon adolescence nous avions échangé ce qu’il est si doux d’abandonner à l’objet qu’on aime.
Ambroisine est vraiment jolie, ses cheveux blonds sont de la couleur la plus agréable, ils tombent avec profusion sur ses blanches épaules ; plus souvent les nattant avec art, elle les attache avec goût par un peigne d’une élégante forme : elle n’est point grande, mais sa taille est pleine de grâce, quoique les formes en soient peut-être trop prononcées.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature