Abel Deroux, L'Invasion de 1870-71 dans l'arrondissement de Saint-Quentin… (1871)
“ M. Favre, dans son grand cœur et son grand patriotisme, a dit en quelque sorte : j'aime mieux la France morte que mutilée; mais le pays ne dira-t-il pas, après la capitulation de Metz et après l'inanité de ses efforts qui lui ôtent le meilleur de son sang : J'aime mieux la France blessée que morte; une blessure n'a jamais été un déshonneur, et le vaincu qui revient blessé du champ de bataille a le même droit au nom de héros que le soldat tué par un boulet dans la lutte. ”
