Ordre de Grandmont

Définition et enjeux

page de l'histoire du clergé français au XVIIIe siècle… (1877)

L'ordre de Grandmont ne compte, dans toute son existence , aucune période comparable aux soixante années qui suivent la mort de son fondateur. C'est l'âge héroïque et glorieux où les papes, les rois. les reines, les plus grands seigneurs, le comblent à l'envi de leurs largesses, sans que l'austérité de l'observance en soit relâchée, et des marques de leur vénération, sans que l'humilité des pieux solitaires en ressente aucune atteinte ; l'âge où les vertus des BonsHommes les rendent populaires en France et célèbres à l'étranger
Source : Gallica

page de l'histoire du clergé français au XVIIIe siècle… (1877)

Le temps vint où, la faveur des grands se détournant d'eux, les libéralités paraissant près de se tarir, et les querelles intestines de l'ordre ayant compromis gravement ses biens, les Grandmontains sentirent la nécessité d'avoir des titres à produire pour appuyer et défendre leurs droits.
De là, sans doute, les faits dont ils furent accusés devant le Roi et le Saint-Siège.
Source : Gallica

page de l'histoire du clergé français au XVIIIe siècle… (1877)

A peine était-il rentré à Grandmont que la Vrillière lui écrivit une lettre bien faite pour achever de lui dessiller les yeux. Le Ministre commençait par lui témoigner la satisfaction du Roi pour le zèle avec lequel M. de la Maison-Rouge s'efforçait d'empêcher l'anéantissement complet de son ordre; — « mais, ajoutait-il, Monsieur, il ne suffit pas, pour une réforme, de proposer d'excellentes lois : il faut encore offrir un nombre de religieux qui veuillent et puissent les exécuter ».
Source : Gallica

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