Pierre Schoenher, Histoire du séminaire de Saint-Nicolas du Chardonnet 1612-1908… (1909-1911)
“ Il s'agit de reconnaître une communauté qui a toujours vécu au grand soleil et sous l'autorité immédiate et le contrôle effectif du curé. Cette communauté accentue, dans les conventions, son caractère purement séculier, sa soumission à la hiérarchie, dans laquelle elle fait entrer les curés, elle ne demande ni collation, ni union de bénéfices, l'archevêque y a sa place de supérieur, son pouvoir s'y exerce sans limites, il se sert d'elle, depuis quelque temps pour des fonctions diocésaines, et cela, sans bourse délier. ”
