Hector Pessard,
Yo et les principes de 89 : fantaisie chinoise
(1866)
“ Je suis bien comme je suis & ne demande rien à personne. Monsieur Yo! monsieur Yo ! continua-t-il presque suppliant, promettez-moi de garder pour vous ce que je vous ai raconté et n'abusez pas ainsi de ma confiance. Mettons que je n'ai rien dit. — Mais que pouvez-vous craindre? interrogea le bon docieur, qui ne comprenait pas les scrupules du père Jeauron. — Monsieur, fit le vieux concierge, quand un homme a été, comme moi, quinze ans en prison pour un bouquet de violettes, il a peur de tout, même de se voir rendre juftice. ”
