[Tracts] (1876)

Résumé

[Tracts] (1876)

“ La seule politique qu'ils nous prêchent, c'est de choisir des candidats qui veulent le respect de la religion de la majorité des Français, le respect de la famille et de la propriété, de préférence à ceux qui disent dans leur profession de foi qu'il faut l'abolition de l'Eglise et de la Religion. Je ne suis qu'un mauvais campagnard, mais je crois avoir assez de bons sens et de loyauté pour dire que ce n'est pas là faire ce qu'on appelle de la politique; c'est simplement aider le peuple à ne pas se conduire en aveugle, quelle que soit la forme de gouvernement qui lui soit imposée. ”
Source : Gallica

[Tracts] (1876)

“ Aujourd'hui, nous avons la liberté de tout dire contre les Jésuites et les autres : nous pouvons les traiter de voleurs, de banqueroutiers et d'empoisonneurs ; on nous laisse carte blanche. Vous savez que c'est nous qui sont les conspirateurs et les fusilleurs ; mais faut dire que nous sont les honnêtes gens et qu'eux sont la canaille, — y faut dire que les histoires que nous inventons dans nos journaux, c'est la pure vérité et que les journaux qui défendent la vérité, c'est de la crapule. ”
Source : Gallica

[Tracts] (1876)

“ La grosse Richardière qui avait une rancune contre notre bon vieux curé s'est mise à crier de toute sa force : « Encore un curé qui a passé devant les tribunaux, tenez, lisez la nouvelle et la réflexion des journalisses, y sont tous les mêmes, les curés et le nôtre aussi; et si j'étais le tribunal, c'est moi qui l'y en donnerais de la prison, y a pas de danger que je l'y confie mes enfants à instruire à son catéchisme ni ailleurs; qui en voit un, les voit tous.» ”
Source : Gallica

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