Probace Millou, Plaidoyer de Me Millou,... contre le rédacteur du "Messager de Marseille" (1829)
“ Sans doute, Messieurs, le sieur Fabrissy n'a jamais eu de grands rapports avec les Saints Pères : il serait beau de voir le génie s'ensevelir dans de vieux et poudreux bouquins ! Mais la seule raison ne lui a-t-elle pas appris que, sans une pureté angélique, le ministre des autels est l'opprobre du sanctuaire, le scandale des chrétiens, le fléau de la société? Dès-lors n'a-t-il pas su qu'imputer à un prêtre des moeurs corrompues, c'était lui imprimer une tache indélébile, lui enlever toute considération personnelle, l'assassiner moralement ? ”
