Résumé

Albert Delaporte A mes frères les travailleurs. Philosophie de l'internationale… (1871)

Sachez donc le comprendre, ô travailleurs ! L'oisiveté est une des plaies du corps social; mais si l'Etat confisquait la propriété des oisifs, ou refusait de la protéger comme toute autre propriété, le remède serait cent fois pire que le mal et lancerait le gouvernement sur la pente d'un arbitraire intolérable.
L'oisif a pour châtiment le mépris public, l'ennui, mal terrible qu'ignore le travailleur occupé, et enfin la justice de Dieu.
Source : Gallica

Albert Delaporte A mes frères les travailleurs. Philosophie de l'internationale… (1871)

Déclarez hautement que le temps des masques est passé; ne courbez pas la tête devant des chefs inconnus, devant des lois sans autorité. Dites aux hommes de haine que vous voulez le progrès par la fraternité ; aux hommes de bouleversement, que le sol français est couvert d'assez de ruines; aux hommes de rapine, que vous êtes des hommes de dévouement; aux hommes sans famille et sans patrie, que vous respectez vos vieux parents, que vous aimez votre compagne, que vous voulez mériter l'affection de vos enfants, et qu'en dépit de leurs excitations vous aurez toujours le coeur français.
Source : Gallica

Albert Delaporte A mes frères les travailleurs. Philosophie de l'internationale… (1871)

La fin, pour l'homme religieux, c'est la récompense infinie, éternelle. C'est une félicité sans mélange accordée à son être tout entier, à son intelligence abreuvée de lumière, à son coeur enivré de délices, à son corps lui-même resplendissant de beauté. Le cimetière n'est que le lieu d'un repos passager, en attendant la résurrection. Nos aïeux ne détestaient pas la vue des tombeaux ; le cimetière entourait l'église, et dans la maison du Dieu vivant, l'on aimait à évoquer le souvenir des êtres aimés qu'on espérait revoir dans un monde meilleur.
Source : Gallica

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