Résumé

Le miroir des radicaux et des bousingots (1878)

Allons donc, mes braves libres-penseurs, un peu de bonne foi et convenez avec moi que la Religion est un grand bienfait, qu'elle a versé des sommes énormes dans les mains du public, qu'elle est indispensable puisqu'elle ne fait que du bien autour d'elle. Ce que vous ne pouvez nier, cacher ni empêcher, à moins de la faire disparaître, et si vous aimez le peuple comme vous le dites, ne l'affirmez pas, ne lui coupez pas les vivres, puisque le commerce se plaint et qu'une foule d'ouvriers et commerçants y trouvent leur bien-être et devront pour vivre faire la concurrence aux autres industries.
Source : Gallica

Le miroir des radicaux et des bousingots (1878)

Arrive, basile, me prouver que l'ordure n'est pas l'ennemi mortel de la charrue, laquelle en arrête l'extension et la fait disparaître, n'ayant que pour cela la raison d'être.
On doit voir que la rage est la haine de nos radicaux libres-penseurs, impies et voltairiens contre la religion et ses ministres est motivée. La Religion et ses ministres, étant la charrue et la herse, est l'instrument mystérieux pouvant mettre obstacle à leur domination, flétrissant l'ambition, la rendant ignoble aux honnêtes gens !
Source : Gallica

Le miroir des radicaux et des bousingots (1878)

Il était là, vieux, bénissant la Providence d'avoir été choisi pour tirer de ses ruines ce temple auguste, élevé autrefois par la Société de nos pères et détruit par les Vandales de 93, dignes aïeux de nos radicaux modernes. Il voyait, en outre, l'oeuvre des pèlerinages grandir où les populations venaient ; en foule retremper leur foi, apportant la vie et l'argent dans le pays, argent qui venait bien a point remplacer celui qu'il ne pouvait plus donner, et il voyait arriver dans le calme et la paix le terme de son existence.
Source : Gallica

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