A.-S. Lacombe

Résumé

A.-S. Lacombe Un homme de bien (1875)

Au milieu d'un grand nombre de ces estimables citoyens il en est un qui s'est particulièrement distingué, et que j'aime aujourd'hui à offrir à la reconnaissance et à l'estime de la Société, M. Lacombe aîné, de Vignonet. Aucun autre n'a mis plus de zèle et de persévérance que cet honorable membre dans la culture de la pomme de terre ; aucun autre n'a fait des essais plus utiles sur sa panification ; aucun autre ne peut mieux jouir aussi de ce bonheur que répand dans une belle âme la certitude d'avoir fait le bien de son pays.
Source : Gallica

A.-S. Lacombe Un homme de bien (1875)

Je vous suis infiniment obligé, Mon cher Monsieur Lacombe, pour les détails très-intéressants que vous me donnez de votre santé, et fais des vœux bien sincères pour sa continuation, ainsi que pour celle de votre respectable famille dont le souvenir me sera toujours cher.
Je suis charmé d'apprendre que mon ami Eliacin est au collége de Bordeaux, mais ne suis pas étonné des éloges que ses maîtres font lui. Car il est impossible, ayant eu de si bons principes dès son enfance, il ne devienne un jour un homme très-distingué, c'est ce que je lui souhaite de tout mon cœur.
Source : Gallica

A.-S. Lacombe Un homme de bien (1875)

J'ai reçu, Monsieur, votre lettre du 3 de ce mois, par laquelle vous me faites connaître le résultat de vos expériences pour parvenir à la panification de la pomme de terre par le mélange de cette substance farineuse avec d'autres espèces de grains. Les succès que vous avez obtenus méritent des éloges ; le Gouvernement voit avec un vif intérêt le zèle des propriétaires et des cultivateurs s'employer efficacement à la recherche des procédés les plus propres à augmenter les ressources de la consommation et à procurer aux familles peu aisées un aliment tout à la fois économique et sain.
Source : Gallica

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