Maurice Ferrus, Histoire de Talence (1926)
“ « Il est des heures où la trêve se fait, où les esprits et les coeurs sentent le besoin de se chercher, de se rejoindre. On peut dire qu'une de ces heures rêvées et fortunées est celle qui nous retrouve, réunis, dans ce lieu charmant. » Il y eut ensuite une fête dans le parc. Des artistes se firent applaudir, entre autres le « caulègue » Despaux, dont on goûtait la truculente fantaisie. A cette époque, M. Huc, adjoint au maire de Talence, avait exprimé le voeu que le petit lycée rouvrit ses portes, que l'on rendît à cet établissement « la vie universitaire ». ”
