François Fabre, Saugues pendant la Révolution (1905)
“ Ce que nous savons, c'est que les cloches de Saugues ne partirent, pas pour la destination assignée, et que la fin de la Révolution les trouvait encore à Saugues, intactes et entourées du respect de la population. Il eut été bien dur aux chrétiens de voir s'en aller à tout jamais ces cloches dont la voix familière à leurs oreilles, faisait entendre aux jours de fêtes leurs notes joyeuses, et aux jours de deuil pleurait sur leurs morts et mêlait à leurs sanglots la tristesse de leur glas funèbre. ”
