Édouard-Alfred Martel,
Les Cévennes et la région des causses
“ Malgré le plus généreux soleil et l’imagination la plus enthousiaste, je n’ai pu réussir à admirer de là les Causses, l’Aigoual, la Lozère et la Margeride ; tout cela est loin, bas, sans hardiesse ; le Cantal est bien plus beau vu de la Planèze : les premier plans de l’est s’affaissent en faibles talus ; ni vallons, ni arbres, ni rochers : rien que de maussades burons et de plates tourbières, où les ruisseaux promènent en flâneurs indécis leur cours ennuyé. À l’ouest, au contraire, les vallées vraiment pittoresques sont invisibles, grâce à l’insupportable étendue du sommet lui-même. ”
