Victor-Eugène Ardouin-Dumazet,
Voyage en France 9
“ Les ruines de Bourdeaux, plus imposantes encore, accroissent la majesté de la scène. Les belles formes des montagnes, la végétation du fond de la vallée, l’âpreté des hautes cimes donnent au paysage un superbe caractère. La colline est presque à pic, il semble qu’on va tomber sur Bourdeaux. On y descendait jadis par un chemin direct, étrangement pierreux, les mulets seuls pouvaient s’aventurer sur une telle voie. Aujourd’hui, une route aux grands lacets conduit par les pentes nues et triâtes et bientôt on atteint, au grand galop, l’étroite rue de la rive gauche du Roubion. ”
