Gaston Varenne, Bourdelle par lui-même : sa pensée et son art (1937)
“ « Les grandes œuvres sculptées ont épousé l'architecture toujours. « De la vie du modèle humain, il faut passer à la vie sculpturale et de la vie sculpturale à l'adaptation architecturale. Voilà la grande loi qui fait que le destin de la pierre est agrandi dans ses gestes d'humanité. « Les structures et les galbes sont les battements du cœur, les ondes de respiration de l'architecture sculptée. » (23) Quand il reproche à Puget de ne pas « se concentrer en nombres », Bourdelle formulait l'une de ses idées les plus chères, celle qui fut toujours au centre de sa volonté d'artiste. ”
