Jacques-Bénigne Bourdaloue

Définition et enjeux

J.-B.-Emile Tausserat,  Etude généalogique sur les Bourdaloue… (1900)

“ II. Claude Bourdaloue, marchand à Issoudun, épousa Jeanne Gaultier qui, à sa mort, reprit une seconde alliance avec Pierre Pacault notaire à Graçay, ainsi qu'il résulte du contrat de mariage de son fils Jacques du 10 février 1608; il comparut en 1573 au mariage de Cyprianne Bourdaloue sa soeur, et n'existait plus le 26 février 1597, date à laquelle son fils vend, avec François Bérault son cousin et Catherine Bourdaloue sa tante, une tannerie, faubourg de la Rivière (B.) . ”
Source : Gallica

Portrait de Eugène de Ménorval Eugène de Ménorval,  Bourdaloue, vie d'un jésuite de la maison professe de la rue Saint-Antoine au XVIIe siècle… (1897)

“ J'ai dit que le succès de Bourdaloue fut immense. Pour ses contemporains, il est « le plus grand, le plus éloquent des orateurs;» c'est l'expression qui revient sans cesse à son égard ; les rues sont trop étroites quand il prêche ; les carrosses, les laquais font une telle confusion que tout le commerce en est interrompu. La mode s'en mêle : on donne son nom à une étoffe, à un ruban de chapeau. Pendant le carême de 1676, Mademoiselle, après avoir entendu le prône à sa paroisse (1) , va bien vite, chaque samedi, à St-Gervais, « pour ne pas perdre le sermon de Bourdaloue. » ”
Source : Gallica

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